Compréhension d'un texte littéraire - Université Lille 2

Intitulé :

Compréhension d'un texte littéraire

Code : Aucun
Examen : Université Lille 2 - UFR-LILLE-2 Filière : Institut d Orthophonie Gabriel Decroix
Nombre d'annales : 10 Catégorie : Concours du Supérieur

Sujets et corrigés Compréhension d'un texte littéraire

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Année SemestrePériode Sujet Corrigé Corrigé commenté Proposer un corrigé Entraide
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Sam123456
le 27/02/2014 à 00:50:31
2011

Bonsoir,
voilà je viens de corriger l'épreuve de compréhension de texte de Lille année 2011 et j'ai un souci sur la question 4. La correction relève 17 fois le mot "éducation" dans le texte (sans compter le titre) mais j'en ai relevé un 18ème qui comporte une majuscule (page 3 fin du 2ème paragraphe). Est-ce que vous êtes bien sûrs que Lille ne le compte pas? Merci bonne soirée.

Mariongirard28
le 29/08/2011 à 14:59:47
2007

J'en ai besoin moi aussi =S Personne ne l'a?

Francoise R.1
le 27/10/2010 à 18:43:25
2000

Méthodologie- LE RÉSUMÉ ET LES QUESTIONS DE COMPRÉHENSION RAPPELS MÉTHODOLOGIQUES

Il s’agit de restituer un ou des écrits sous une forme condensée. Le résumé demande de suivre le texte original pas à pas, sans déranger l’ordre des idées et sans s’écarter du sens de chaque partie. Au contraire, la synthèse n’est possible qu’à la condition de remanier l’ensemble des données fournies pour en présenter un aspect clair et concis, dans un texte dont il faut inventer la structure au service du sens général produit par les documents. Ce que l’on cherche à évaluer à travers l’épreuve du résumé, c’est votre faculté de restituer le sens d’un texte, généralement choisi pour son niveau soutenu de langue et de sens, tout en l’abrégeant dans une importante proportion. Un résumé réussi implique : - de comprendre le texte : le sens des mots et des phrases séparément, mais aussi son architecture – parties, sous-parties, agencement, points forts, mots-clés, articulations… – ce qui relève d’une autre discipline, l’analyse de texte. - de maîtriser la langue : condenser la pensée d’un auteur n’est pas facile si l’on ne domine pas un vocabulaire suffisant et si toutes les ressources de la syntaxe ne sont pas disponibles. - de procéder avec méthode pour utiliser de la meilleure façon le nombre de mots accordés, en les répartissant par paragraphes comme dans le texte. Cette discipline, pour austère et impersonnelle qu’elle apparaisse, ne vous dispense aucunement de soigner votre qualité d’expression. Supprimez les répétitions qui ne sont pas inévitables, allégez vos phrases, utilisez une syntaxe simple et sûre. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un résumé que vous devez vous croire autorisé(e) à écrire en style télégraphique. Montrez-vous capable de produire un texte très concis tout en étant parfaitement rédigé. Il sera d’autant plus clair. L’idéal est que l’on ne puisse pas sentir, en vous lisant, votre effort pour faire court.

MÉTHODE Une méthode simple consiste à faire une première lecture rapide du texte pour s’en donner une impression d’ensemble, puis à relire en soulignant les mots clés (ceux qui doivent être réutilisés dans le résuméClin doeil. La troisième lecture, moins rapide, vous permet de noter sur des feuilles, en style très abrégé, les points d’ancrage de votre prochain devoir. Autour de ces articulations, vous allez construire le résumé en y accrochant les principaux arguments de l’auteur. Enfin, vous aller relier tous ces «wagons» à l’aide de liens logiques et de formules de transition. Mais avant de commencer la rédaction proprement dit, vous allez faire preuve d’organisation, en répartissant au crayon, dans la marge du texte d’origine, le capital de mots qui vous est octroyé. Vous avez décelé par exemple dix parties de longueurs variables ; vous pouvez utiliser entre 260 et 288 mots : vous notez donc en face de chaque partie un chiffre voisin de (270/10=27) 27, puisque vous disposez en moyenne de 27 - 28 mots par partie. Pour un passage assez long vous irez peut-être jusqu’à 40, mais pour deux paragraphes plus courts vous notez seulement 15 et 15, par exemple. Vous vérifiez le total – il en manque 30 ? Pas grave, rajoutez-en 5 par-ci, par-là, vérifiez – ça va. Cette étape est cruciale. Ainsi dès la rédaction du résumé de la première partie, vous savez combien de mots vous pouvez prendre. Pas de démontage désespérant d’un résumé arrivé à la moitié, parce qu’en comptant vous vous apercevez que vous faites trop long. Pas d’ajouts de dernière minute parce qu’on a fait trop court… Ces additions se voient, elles déséquilibrent le résumé, elles rompent sa cohérence. Il faut donc avancer partie par partie. Lorsqu’on a fait les deux premières, on a déjà dans l’œil à peu près le gabarit de son écriture. On sait combien on met de mots dans cinq lignes, et on n’est plus obligé de compter aussi souvent. Si le résumé fait partie d’une épreuve composée de plusieurs travaux («questions d’interprétation», «résumé», «discussion», par exemple), fixez-vous dès le départ le temps que vous accorderez à chacun des devoirs. Seul l’entraînement vous donnera la possibilité de faire cette répartition en connaissance de cause. Pour quelqu’un d’exercé, le résumé peut être un travail relativement rapide. Mais prévoyez quand-même une sérieuse relecture, toujours précédée d’une relecture du texte originel. On peut toujours avoir «laissé tomber» quelque chose d’important. Il faut pouvoir l’insérer. On relit donc, deux fois au moins : - La première fois, juste après avoir relu le sujet, pour contrôler le sens – Mon résumé est-il clair ? Est-il fidèle à l’esprit de l’auteur ? Est-il complet ? Est-il équilibré (conforme à la répartition des idées dans le texte originel) ? - La deuxième relecture concerne la forme : l’orthographe, la syntaxe, la ponctuation, l’écriture… Enfin, mon résumé est-il agréable à lire ? Explication de mots ou expressions : Le résumé de texte, exercice de courte durée, est souvent accompagné de questions portant sur la compréhension du texte. Le premier type de question porte sur l’explication de mots : ces mots et expressions n’ont pas été choisis pour leur rareté ou leur difficulté particulière, mais pour vous donner l’occasion de montrer votre connaissance de la langue et votre aisance à formuler une définition selon ces deux critères essentiels : concision et clarté. Portez votre attention sur le choix des mots que vous utilisez. Prenez les mots justes. Vous pouvez être amené(e) à nuancer deux versions : la définition courante, et l’acception du terme dans le contexte où il est employé, lorsqu’une différence existe. Il n’est pas interdit de produire un exemple. Mais un exemple ne suffit pas pour donner le sens d’un mot. Si c’est utile vous pouvez également donner l’étymologie, à condition d’en être certain(e). Essayez de ne pas utiliser plus de 5 minutes par mot. Entraînez-vous : cet exercice peut facilement prendre l’allure d’un jeu
Explication de phrase : Considérez que vous n’avez qu’un quart d’heure pour expliquer cette phrase. C’est votre esprit de synthèse qui est sollicité. Lisez, décortiquez, digérez et restituez non pas un résumé, non pas un commentaire, surtout pas une paraphrase, mais une explication. Choisissez des mots et une syntaxe qui vous assurent d’écrire quelque chose de parfaitement clair. On veut non seulement voir que vous avez compris la phrase, mais également que vous seriez capable de la rendre limpide pour, disons, une classe de première. Faites court, quelques ligne suffisent ; raison de plus pour accorder le temps nécessaire au choix des mots, à la syntaxe, à la relecture. Cet exercice ne souffre pas de la médiocrité, il ne supporte pas l’à peu-près.
Françoise Thiébault-Roger (extrait d'un de mes livres; méthodologie mise en ligne sur mon site: QCMplus.fr)

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