S'orienter et préparer son insertion, les SCUIO   Flux RSS

Editions EPICURELe 05/12/2008 à 00:22:18

Le SCUIO-IP est assurément le partenaire de vos études, comme aime à le souligner le  résident de la Conférence des directeurs de ces services, Philippe Augé, qui dirige le SCUIO-IP de l’université de Montpellier 1. « Les étudiants doivent venir nous voir dès qu’ils ont la moindre difficulté dans leurs études, pour envisager éventuellement une réorientation qui peut se faire dès la fin du premier semestre ». Autre raison de pousser la porte du SUIO, « définir au plus tôt son projet professionnel, en adéquation avec ses « études », via des rencontres individuelles avec des professionnels de l’orientation, des ateliers collectifs, ou en consultant la documentation papier et en ligne.

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Des services qui se spécialisent au fur et à mesure des études

Si les étudiants peuvent venir autant de fois qu’ils le veulent, les démarches sont différentes au fur et à mesure que l’on avance dans le cursus. En 1re et 2e années de licence, la demande porte plutôt sur les possibles réorientations, alors qu’en 3e année, on s’interroge sur les poursuites d’études, la recherche de stages, etc. Au niveau master ensuite, c’est le moment de maîtriser des outils de professionnalisation. En gros, c’est à ce stade des études que sont suivis les ateliers de techniques de recherche d’emploi, bilan, etc. : écriture de CV et de lettres de motivations, réponses à des candidatures spontanées, recherche sur les secteurs d’activités, branches, débouchés, etc. Les étudiants profitent aussi, selon les universités, d’ateliers spécifiques pour postuler à l’étranger, de simulations d’entretiens en s’appuyant sur la vidéo, menés par des consultants extérieurs, de l’accès à une banque d’offres d’emplois et de stages, souvent en ligne et permettant les dépôts de CV.

 

Portefeuille de compétences à Toulouse 3

Enfin, les SCUIO-IP organisent ou participent régulièrement à des forums ou salons sur l’orientation, les métiers, le recrutement ou la mobilité, tels « Tremplin Bordeaux 1 » qui rassemble chaque année une cinquantaine d’entreprises qui recrutent en direct, ou encore « La nuit de l’orientation » à Paris 1 1–Créteil. Ils sont aussi présents dans les forums des lycées ou organisés par les académies, « interventions importantes pour casser quelques clichés tels que à l’université les étudiants ne sont pas suivis, pas renseignés et perdus », estime Philippe Augé. Des universités proposent aussi des dispositifs plus poussés. Bordeaux 1 consacre des heures obligatoires, dès la 1re année, à l’élaboration du projet professionnel, des conférences sur les métiers et, la 2e année, un accompagnement à l’usage des outils de communication… À Toulouse 3, les étudiants de 1re année en sciences et STAPS suivent un module de 80 heures qui inclut, entre autres, des rencontres avec des professionnels et peuvent élaborer un portefeuille électronique d’expériences et de compétences. Un outil qui permet de construire son projet professionnel pendant son cursus et qui tout au long de sa vie, permettra de valoriser parcours de formation activités professionnelles et extraprofessionnelles. Il est donc utile à plus d’un titre de se tourner vers son SCUIO. Aussi parce qu’il fonctionne en réseau avec d’autres intervenants dans le domaine, tels l’APEC ou l’ANDRH, ou encore parce que « c’est un service public qui offre des garanties de qualité, face à la montée en charge d’officines privées qui font payer leurs prestations ! », aime-t-on souligner à Montpellier 1.

 

Camille Pons

Article tiré d'Oedipe n°7 des éditions Epicure.

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le 05/12/2008 à 00:22:18

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